Infiltration et rétention

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Versickerung und Retention

Dans le secteur économique concernant la gestion des eaux, les conclusions stipulent que les eaux de précipitations devraient être infiltrées au plus près de leur point de tombée. Dans la plupart des cas, si cela n’est pas possible, un stockage provisoire de l’eau de pluie sera nécessaire (réserve ou rétention) dans des réservoirs prévus à cet effet pour éviter la surcharge du système d‘assainissement ou pour la limiter.

Inhaltsverzeichnis

Bases

Qualité des dispositifs de drainage

Le drainage des surfaces terrassées est classé en trois catégories selon la concentration des substances et des dangers potentiels que ces dernières peuvent, le cas échéant, représenter pour les nappes phréatiques en vue de l’infiltration de l’eau de pluie: sans risque, toléré et non-toléré.

Dispositifs de drainage de précipitations sans risques

Les dispositifs de drainage de précipitation sans risque peuvent être infiltrés sans mesures de traitement préalable sur les zones non saturées (sous l’espace des racines et au-dessus du niveau des nappes phréatiques), (par exemple dans des rigoles).

Dispositifs de drainage de précipitations tolérés

Les dispositifs de drainage de précipitations tolérés peuvent être infiltrés après un traitement préalable ou l’exploitation du processus de nettoyage (installations de sédimentation, citernes d’eau de pluie, terrain, etc.) sur les zones non saturées.

Dispositifs de drainage de précipitations non-tolérés

Les dispositifs de drainage de précipitations non-tolérés ne pourront être infiltrés qu’après un traitement préalable.

Surface / Zone Évaluation de la qualité
Toits verts, pelouses et terrains agricoles; surfaces de toiture sans utilisation de métaux non-enduits (cuivre, zinc et plomb), surfaces de terrasses dans les zones d’habitation et artisanales. sans risques
Toitures avec une proportion normale de métaux non-enduits; pistes cyclables et piétonnes dans les zones résidentielles, zones à vitesse réduite; zones de cours et d’aires de stationnement pour les voitures sans changement fréquent de véhicule; tout comme les voies peu empruntées (jusqu’à DTV 300 véhicules automobiles); Routes avec DTV 300 - 5.000 véhicules automobiles, par exemple rues de riverains, routes de désenclavement et routes circulaires; Pistes d’aéroports; Toitures dans les zones commerciales et industrielles avec un pic de pollution significatif ; voir DWA-A138. tolérable
Zones de cours et rues en zones commerciales et industrielles avec un pic de pollution significatif.; Surfaces spéciales, voir DWA (Deutsche Vereinigung für Wasserwirtschaft = Association allemande pour l’économie de l’eau) non-tolérable

Source DWA-A138, DTV = trafic moyen quotidien

Possibilités de traitement des eaux de précipitations

À l’aide de simples procédures d’évaluation, les charges des eaux souterraines et superficielles par les eaux de pluie des toitures et les voies carrossables pourront être prises en compte aussi bien au niveau de la qualité que de la quantité (ATV DVWK-M153). Selon les résultats, différentes mesures pour le traitement de l’eau de pluie seront à prendre pour garantir une protection des eaux suffisante.

En cas d’utilisation d’une rigole, cette dernière devra de plus être protégée par un filtrage grossier.

Important: pour les citernes d’utilisation de l’eau de pluie

Selon la norme DIN 1989-1, les installations d’infiltration souterraines (rigoles) sont à mettre au même niveau que les installations d’infiltration avec les zones de couches de sol activées en ce qui concerne les aspects de la qualité lorsque l’eau d’écoulement provient d’une installation d’utilisation de l’eau de pluie ne venant pas de surfaces de toitures métalliques.

Puits de sédimentation et de filtrage, installation de sédimentation

Puits de sédimentation et de filtrage

Les installations qui possèdent une zone de décantation dans lesquelles les conditions du courant permettent que les matériaux spécifiques plus lourds que l’eau coulent vers le fond et que les matériaux spécifiques plus légers que l’eau flottent, sont appelée installation de sédimentation.

Puisards et puits de filtrage sont composés d’une zone de sédimentation dans laquelle se déposent les particules lourdes et d’un tamis de filtre qui empêchera les matières de saleté grossières de pénétrer dans le réservoir raccordé. Grâce à un tube plongeur, les matières légères seront elles-aussi retenues dans la gaine. Selon le degré de saleté, ceux-ci devront être régulièrement nettoyés. La totalité des eaux de ruissellement des toitures sera filtrée et conduite directement dans le réservoir. Le dimensionnement des puits dépend en Allemagne, par exemple, de l’ATV DVWK-M153 correspondant aux volumes de saletés à attendre et à la surface de toiture rattachée.

Passages du sol

Passages du sol

Dans les passages de couches de sol, comme les systèmes de rigoles à creux d‘infiltration ou lors de descellement par des grillages à gazon, les particules de saleté provenant du flux de l’eau de pluie seront retenues et mises en réserves ou décomposées grâce à des procédés physiques, chimiques et, le cas échéant, également biologiques. Un passage par une surface avec végétation sera plus efficace que dans une zone sans végétation. Les couches de protection des nappes phréatiques ne doivent pas être transpercées.

Rigoles nettoyables et pouvant être suivies par des caméras mobiles

Si malgré un pré-nettoyage de la saleté pourrait arriver dans la rigole, il sera très important qu’un nettoyage ultérieur soit possible. Dans beaucoup de rigoles, comme par exemple les systèmes de boxes, la plupart du temps on ne pourra nettoyer ultérieurement que les canaux d’irrigation. Les particules fines de saleté peuvent cependant passer par les fentes des canaux d’irrigation et obstruent alors petit à petit les parois et le sol de ces rigoles. Ces dernières ne pourront être finalement seulement déterrées complètement que lorsqu’elles auront perdu leur capacité d’infiltration. Par exemple, pour les rigoles Tunnel DRAINMAX, les parois et les sols sensibles sont complètement rinçables et peuvent être inspectés par une caméra grâce aux puits y étant reliés. La saleté se dépose alors dans le filtre grossier des puits de sédimentation et de filtrage ou dans la zone de sédimentation. Après le processus de rinçage, le filtre grossier pourra être enlevé et vidé. Les rangées de rigoles parallèles sont de plus protégées par la longueur de la distance de sédimentation dans le conduit de suintement et la possibilité supplémentaire de se déposer dans les puits de contrôle et de rinçage. C’est ainsi qu’une capacité constante de l’infiltration sera garantie sur la durée.

Nature du sol

Capacité d’infiltration du sol

Aperçu des coefficients de conductivité hydrauliques des différents sols

Pour l’infiltration de l’eau de pluie, la nature du sous- sol joue un rôle prépondérant. Le coefficient de conductivité hydraulique (valeur kf) est une mesure de perméabilité du sol. Le coefficient de conductivité hydraulique devrait se situer entre 10-3 et 10-6 pour garantir un bon fonctionnement de l’installation d‘infiltration.

Pour éviter un surdimensionnement de l’installation, il faudra rechercher par des calculs le coefficient de conductivité hydraulique le plus exact possible. Pour cela, des experts professionnels sont à disposition.

Test succinct de la nature du sol

Si le coefficient de conductivité hydraulique (valeur kf) n’est pas connu, on pourra approximativement limiter la possibilité d’infiltration du sous-sol grâce au test succinct suivant.

Fosse de tests
  1. Déblayer une fosse d’une dimension de 50 x 50 cm de grand et d‘environ 30 cm de profond. Important: Ne pas pénétrer dans la fosse pour éviter la compaction!
  2. Pour éviter une remise en suspension du sol, ce dernier sera couvert par une couche de gravier. Une jauge sera installée dans le sol. Un marquage sur la jauge sera placé à 10 cm au-dessus du fonds de la fosse.
  3. La fosse sera alors remplie d’eau et pendant 1 à 2 heures sera régulièrement réalimentée en eau (tuyau d’arrosage).
  4. Remplir alors d’eau jusqu’au marquage. Avec un seau à mesures, remplir après 10 minutes autant d’eau nécessaire pour atteindre le niveau du marquage. Selon la quantité d’eau rajoutée, on pourra évaluer le degré d’infiltration de l‘eau.
  5. Répéter l’étape 4 aussi souvent (au minimum 3 fois), jusqu’à l’obtention d’une valeur constante.

Évaluation: Quantité d‘eau < 1,5 litres en 10 minutes: infiltration presque impossible (limon sableux)
Quantité d‘eau = 1,5 litres en 10 minutes: infiltration possible (limon sableux)
Quantité d‘eau > 3 litres en 10 minutes: infiltration très sûrement possible (sable, gravier)

Montage d‘une installation d‘infiltration

  • Distance entre le niveau moyen du niveau le plus haut de l’eau par rapport au radier de l‘installation : > 1 m
  • Perméabilité du sol > 1 x 10-6 (avec des valeurs plus mauvaises: voir rétention )
  • Perméabilité du sol < 1 x 10-3 (par grande perméabilité, nettoyage trop bas)
  • Distance du radier à la cave d’au moins 1,5 x h

Infiltration de rigoles avec le Tunnel DRAINMAX

Infiltration de rigoles avec le Tunnel DRAINMAX

1. Tunnel DRAINMAX 5. Plafond
2. Compactage latéral et supérieur du tunnel 6. Puits de sédimentations et de filtrage
3. Géotextile 7. Écoulement de l’eau de pluie
4. Recouvrement du tunnel

Creux et rigoles d’infiltration avec les tunnels DRAINMAX

Creux et rigoles d’infiltration avec les tunnels DRAINMAX

1. Tunnel DRAINMAX 6. Creux d‘infiltration
2. Compactage latéral et supérieur du tunnel 7. Écoulement de l’eau de pluie
3. Géotextile 8. Distance de l’eau souterraine
4. Recouvrement du tunnel 9. Couche de sol activée
5. Plafond 10. Niveau maximum de l‘eau

Système de tunnel DRAINMAX pour l’immobilier commercial

Système de tunnel DRAINMAX pour l’immobilier commercial

1. Tunnel DRAINMAX 7. Puits de sédimentations et puits de filtrage
2. Compactage latéral et supérieur du tunnel 8. Puits de rinçage
3. Géotextile 9. Écoulement de l’eau de pluie
4. Recouvrement du tunnel 10. Distance de l’eau souterraine
5. Plafond 11. Pad de matériau géocomposite
6. Distribution de l’eau de pluie

Montage d’une installation de rétention

Volumes de réserves

Citernes de réserve avec étranglement de l‘écoulement
Citernes de réserve avec étranglement de l‘écoulement et capacité de volume utile

Il existe plusieurs possibilités pour la rétention de l’eau de pluie:

  • Réserve avec rétention et étranglement de l‘écoulement
  • Réserve avec combinaison de rétention et d’utilisation, et étranglement de l’écoulement


La combinaison entre l’utilisation de l’eau de pluie et la rétention de cette dernière dans une citerne est particulièrement intéressante pour les petits systèmes dans des maisons unifamiliales étant donné que les coûts pour le déblai et la livraison ne devront être réglés qu’une fois et que, de plus, le prix de la citerne n’est pas particulièrement élevé.

  • Rétention avec infiltration partielle admissible et étranglement de l‘écoulement


Pour une infiltration partielle, le système d’éléments de tunnels DRAINMAX présente une alternative extrêmement intéressante. Le faible décalage de hauteur entre l’écoulement d’entrée et de sortie combiné à un très grand volume de flexibilité et de réserve est un avantage de cette variante. Si l’eau ne doit pas arriver dans la terre alentour, l’eau pourra être retenue grâce à une bâche EPDM installée sur les lieux.

Système de tunnels DRAINMAX

1. Tunnels DRAINMAX 6. Plafond
2. Compactage latéral et supérieur du tunnel 7. Puits de sédimentation et puits de filtrage
3. Géotextile 8. Puits avec étranglement
4. Bâche en EPDM et géotextile 9. Étranglement de l’écoulement
5. Recouvrement du tunnel 10. Écoulement de l’eau de pluie

Écoulement avec étranglement

Écoulement avec étranglement

Dans une installation de rétention, l’eau sera conduite par une canalisation étranglée de la canalisation d‘évacuation. L’écoulement avec étranglement correspond au dispositif de drainage de la surface scellée des canalisations d’évacuation. La plupart du temps, cet écoulement correspond à l’écoulement naturel avant le scellage.

L‘écoulement avec étranglement admis dans un système de rétention sera ou conduit par une pompe de relevage dans le système de drainage connecté en aval, ou évacué par un étranglement de l’écoulement, si les conditions de hauteur le permettent. Selon les directives DWA-A 117 , il faudra appliquer, en cas d’étranglement non-réglé (étranglement à courant continu/ étranglement à remous) la moyenne arithmétique des valeurs de la courbe caractéristique de l’étranglement.

Les étranglements à courant continu permettent en comparaison avec les étranglements à remous ou continus, que la quantité d’eau admise s’écoule indépendamment de la hauteur de l’eau accumulée (H) continuellement de la quantité d’eau admise (Q) . Grâce à cela, les réserves de rétention avec un étranglement à courant continu pourront être dimensionnées de 10 % jusqu’à 30 % de moins qu’avec un étranglement rigide ou un étranglement à remous.

Étranglement rigide
Étranglement à remous
Étranglement à courant continu

Exemple de courbe caractéristique de l’étranglement pour une quantité maximum admise de 31 l/s

Diagramme d‘étranglement

1. Conduit rigide (ici, moyenne arithmétiques = 21 l/s)

2. Étranglement à remous (ici, moyenne arithmétiques = 21 l/s)

3. Écoulement d’étranglement continu (31 l/s)


Étranglement rigide

La forme la plus simple pour un étranglement rigide ou statique est le diaphragme d‘étranglement. Le taux d’écoulement Q de l’étranglement rigide dépend de la pression hydrostatique qui elle-même est évaluée à partir de la hauteur du volume de stockage.

Étranglement à remous

Avec un étranglement à remous se produit par la participation tangentielle par rapport au niveau de l’eau un écoulement en spirale de force différente avec un noyau de tourbillon de l’air central. Cela ne signifie cependant pas un conduit d’étranglement continu. Parmi les avantages de l’étranglement à remous on prendra en compte le besoin de place limité et le faible danger d’engorgement en comparaison avec les coupes transversales plus importantes des autres types d‘étranglement. Ces avantages ne sont cependant pas significatifs en cas de rétention de l’eau de pluie décentralisée.

Étranglement à conduit continu

Dans les étranglements à conduit continu, la valeur d’écoulement restera constante indépendamment du volume de la hauteur de stockage (H). Le flotteur s’adapte alors par le bras de levier de l’ouverture du diaphragme à la hauteur de stockage. Un traitement grossier préalable de l’eau de pluie sera nécessaire pour un fonctionnement sans trouble de l’exploitation.


Exemple de calculation

L’apport en pluie nominatif rrD(n) du niveau de durée continu D et de la fréquence [l/sha] doit être défini au préalable par itération (voir les dimensions des installations d’infiltration ou de rétention).

Verf = ((Ared x rD(n) x 10-4) – Qdr ) x D x 60 x 10-3
Verf = Volumes de réserves obligatoires en m³
Ared = surface fixée et connectée en m² (dans cet exemple 5.000 m²)
rD(n) = Apport en pluie déterminant l/sha (Exemple: Données KOSTRA d’ Aix-la-Chapelle, voir les dimensions des installations d’infiltration et de rétention).
Qdr = Valeur d’étranglement de sortie en l/s (en cas d’’étranglement discontinu, prendre la courbe arithmétique moyenne de l‘étranglement, voir le diagramme d’étranglement dans l’exemple 21 l/s)
D = Niveau continu en min (dans cet exemple 30 min dans les étranglements rigide ou à tourbillon, 20 min dans l’étranglement continu à conduit)
Étranglement rigide = étranglement à tourbillon: Verf = ((5.000 x 104,8 x 10-4) – 21) x 30 x 60 x 10-3 = 56,6 m³
Étranglement à conduit continu: Verf = ((5.000 x 131,7 x 10-4) – 31) x 20 x 60 x 10-3 = 41,8 m³ (- 26 %)

Plus le niveau d’écoulement de l’étranglement autorisé sera élevé, plus la différence sera importante par rapport à la surface connectée. Cette différence apporte un coût total réduit pour le système de rétention.



Dimensionnements des installations d’infiltration et de rétention

Voir aussi le Planer en ligne

Écoulement de l’eau de pluie

Le calcul de l’écoulement de l’eau de pluie vient de la conclusion que les fortes chutes de pluie sont de courte durée, mais que par contre, les pluies faibles durent plus longtemps. C’est ainsi que l’apport en pluie diminuera statistiquement par rapport à la fréquence comparée à la durée augmentant des chutes de pluie. Le rapport entre l’apport en eau de pluie, la durée des chutes de pluie et leurs fréquences est calculé par l’évaluation des précipitations enregistrées. En règle générale, on utilise en Allemagne tout simplement le procédé de dimensionnement selon la norme DWA-A 117. Pour cela, il faudra prendre une pluie de statistique d’une durée choisie D et d’une fréquence n pour les rapprocher en hypothèse de charge. Pour le calcul de l’apport en eau de pluie il faudra se référer aux „fortes précipitations en Allemagne- KOSTRA“ (voir exemple du tableau pour Aix-la-Chapelle).

Durée des chutes de pluie D r D(1) l/(s*ha) r D(0,2) l/(s *ha)
5 min 135,0 243,0
10 min 113,0 183,9
15 min 97,2 152,6
20 min 85,3 131,7
30 min 69,5 104,8
45 min 52,9 81,2
60 min 43,1 66,8
90 min 32,3 49,7
2 h 26,4 40,3
3 h 19,8 29,9
4 h 16,1 24,3
6 h 12,1 18,0
9 h 9,1 13,4
12 h 7,4 10,9
18 h 5,4 7,9
24 h 4,3 6,5
48 h 2,6 3,7
72 h 2,1 2,9

Données Kostra Aix-la-Chapelle

Afflux pour les systèmes d’infiltration ou de rétention

Qzu = 10-7 x rD(n) x Ared
Qzu = Afflux pour les systèmes d’infiltration en m³/s
rD(n) = Apport en eau de pluie de niveau continu D et de fréquence n [l/sha]
Ared = Surface connectée en m²

Ruissellement de l’installation d’infiltration

Pour le calcul du ruissellement provenant d’une installation d’infiltration, on prendra toujours comme base la loi de Darcy:

Qs = (b+0,5h) x L x ½ x kf
kf = Coefficient de perméabilité du terrain en m/s
b = Largeur du fond de la rigole en m
h = Hauteur de la rigole en m
L = Longueur de la rigole en m

Ruissèlement de l’installation de rétention

Qs = QD
QD = Conduit d’écoulement de l’étranglement en cas d’installation de rétention.

Conditions de continuité

Verf = L x b x h x sRR = (∑Qzu - ∑Qs) x D x 60
Verf = Volumes de réserves indispensables en m³
D = Durée des chutes de pluie en min

Infiltration: Si on emploie les formules 1 et 2 pour les résoudre dans la formule 3, on obtiendra la mesure significative de la rigole résultant des volumes.

RWV Formel.jpg

Retention: Ici, on emploiera les formules 1 et 2 dans la formule 3. Ver = (∑Qzu - ∑Qs) x D x 60 L’apport en eau de pluie significatif r D(n) du niveau de pluie continue et la fréquence D n [l/sha] devront être définis par itération.

Fréquences de refoulement

Pour le calcul de l’écoulement de la pluie, la fréquence probable des chutes d’eau de pluie sont de grande importance pour la courbe de l’apport en pluie. Cette valeur équivaut à la valeur économique de la zone et est en relation avec la fréquence à laquelle l’installation prévue risque de déborder.

Fréquence des installations de mesure (1-fois par année ) Lieu
1 sur 1 Zone rurale
1 sur 2 Zone résidentielle
1 sur 2 Centres villes, zones industrielles et artisanales avec étude des risques d‘inondation
1 sur 5 Centres villes, zones industrielles et artisanales sans étude des risques d‘inondation
1 sur 10 Installations de circulation souterraines, passages souterrains

Source: ATV A118

Exemple de calculation d’infiltration avec le Tunnel DRAINMAX

a) uniquement avec la valeur 15 /0,2 = Exemple pour de nombreuses régions à l’étranger

Site: Aix-la-Chapelle
Surface connectée: Ared = 100 m²
Calculation de la pluie: r15,n=0,2 = 152,6 l/(s*ha)
Coefficient de perméabilité du terrain: kf = 1*10-4 m/s (Moyenne)
srr (short range radar) = 0,56 (DRAINMAX Tunnel montage selon la norme DIBt)
fz = 1,1

Exemple de calculation pour le tunnel DRAINMAX d’INTEWA en bloc de gravier:

Largeur = 1,85 m, Hauteur = 1 m, Longueur = 2,25 m
Longueur de rigole requise = 1,31 m
Volumes de réserves indispensables en m³ par rigole (Verf) = 1,36 m³ (= B x H x Lerf,rigole requise x srr = 1,85 m x 1 m x 1,31 m x 0,56)
Nombre de Tunnels DRAINMAX requis: LLerf,rigole / L = 0,82

b) Avec itérations = Exemple pour l‘Allemagne

Site: Aix-la-Chapelle
Surface connectée en m²= 100 m² (Ared) = 100 m²
Calculation de la pluie: r15,n=0,2 = 152,6 l/(s*ha)
kf = 1*10-4 m/s (Moyenne)
Durée D [min] Apport en eau de pluie r [l/sha] Lerf,rigole [m] Volumes de réserves indispensables en m³ (Verf,rigole [m³])
5 243,00 0,75 0,77
10 183,90 1,09 1,13
15 152,60 1,31 1,36
20 131,70 1,46 1,51
30 104,80 1,64 1,69
45 81,20 1,74 1,80
60 66,80 1,76 1,83
90 49,70 1,70 1,76
120 40,30 1,62 1,68
180 29,90 1,46 1,51
240 24,30 1,33 1,38
360 18,00 1,12 1,16
540 13,40 0,91 0,95
720 10,90 0,78 0,81
1080 7,90 0,60 0,62
1440 6,50 0,51 0,52
2880 3,70 0,3 0,31
4320 2,90 0,24 0,25

c. Tableau pour une estimation approximative de petites installations avec r15,n=0,2

Coefficient de perméabilité = kf (m/s) Par exemple, site d’Aix-la-Chapelle (D) r15,0,2=152,6 l/(s*ha) par exemple le site de Berlin (D) r15,0,2=213,1 l/(s*ha)
A=100 m2 A=150 m2 A=200 m2 A=100 m2 A=150 m2</sub> A=200 m2
1*10-4 Volumes en m3 1,36 2,04 2,72 1,90 2,85 3,79
1*10-5 Volumes en m3 1,49 2,24 2,99 2,09 3,13 4,79
1*10-6 Volumes en m3 1,51 2,26 3,02 2,11 3,16 4,21

Estimation approximative des volumes de rétention

Pour une estimation approximative des volumes de rétention pour une durée de chute de pluie fixée, on pourra utiliser le procédé de calcul suivant:

Exemple de calculation:

Écoulement admis du terrain: 1,5 l/s x ha
Surface du terrain: 0,105 ha
Apport en eau de pluie r15(1) = 108 l/s x ha
Apport en eau de pluie r15(2) = 193 l/s x ha
Surface x Coefficient d‘écoulement x Apport en eau de pluie = Qr15(2)
231 m2 x 1 x 0,0193 l/s x m2 = 4,46 l/s
114 m2 x 0,8 x 0,0193 l/s x m2 = 1,76 l/s
Somme de l’écoulement d’eau de pluie Qrges = 6,22 l/s
Quantité de déversement des eaux d’égout admises: Qab = 0,105 ha (Surface du terrain) x 1,5 l/s x ha
= 0,158 l/s
Quantité d’eau de pluie à retenir: Qs = Qr15(0,2)ges - Qab
= 6,22 l/s – 0,158 l/s = 6,06 l/s
Volumes de réserves indispensables en m³ par rigole (Verf): (L’installation de réserve doit retenir Qs en 15 Min.).
Verf = Qs x 60 x 15 = Qs x 900
= 6,06 l/s x 900 s = 5,5 m3

Calculation précise d’une rigole ou d’une installation de rétention par un logiciel de planification

Vu que la calculation des volumes de rétention requis est itérative, la solution la plus adaptée sera un logiciel de planification tel que le RAINPLANER.

Dimensionnement d’une surface d‘infiltration

As = Surface connectée (Ared) / ( kr x sf x 107 / 2 x r D(n) –1)
Ared = Surface connectée
sf = Quotient de joints pour un montage en surface perméable (0 < sf =< 1)
kr = Valeur de perméabilité dans le niveau d’infiltration observé
rD(n) = Apport en eau de pluie déterminant
Exemple:
Surface connectée (Ared) = 300 m2
sf = 1 (Plaques de grilles à gazon INTEWA)
kr = 2 x 10-4 m/s
r D(n) = du tableau KOSTRA avec n=0,2/a und D=10 min: r10(0,2) = 204,60l/s ha
As = 300 / ( 2 x 10-4 x 1 x 107 / 2 x 204,6 –1) = 77 m2

Dimensionnement des rigoles d’infiltration derrière les petites installations d’épuration (rigoles)

Selon la norme DIN 4261-1, dernière mise à jour 2002, les eaux de ruissèlement de petites installations d’un terrain avec un coefficient de perméabilité de 5 x 10-7 à 5 x 10-3 m/s peuvent être infiltrées par une rigole. Étant donné que le radier de l’installation d’infiltration peut se détériorer avec le temps, seules les faces latérales seront effectives. Pour amortir une différence de puissance d’infiltration, par exemple en cas de gel ou d’alimentation irrégulière de la rigole, un plus grand volume de rétention présenterait un avantage certain, ce qui est le cas, par exemple, du Tunnel (DRAINMAX). Selon la norme DIN, les méthodes simplifiées de mesure conviennent:

Rigoles derrières les petits systèmes de traitement de l‘eau
Pan de mur indispensable (m2/Équivalent habitant EH):
1 m2 / EH jusqu‘à 1,5 m2 / EH avec: Mélange de sables, sables, limon faiblement sableux
2 m2 / EH jusqu‘à 2,5 m2 / EH avec: Limons (également de faible acidité), mélanges de sable et de limon, mélange de pierre et d’argile
Nombre nécessaire suivant l’exemple des Tunnels DRAINMAX:
Élément de base 2,25 m Longueur x 0,8 m Hauteur x 2 Côtés
As (surface connectée) = 3,6 m2 par tunnel sans front
EH bis 1,5 m²/EW bis 2,5 m²/EH
4 1 pièce 2 pièces
8 1 pièce 4 pièces
12 3 pièces 6 pièces
16 4 pièces 8 pièces

En cas d’autres configurations du sol et de EH plus élevés, il faudrait utiliser une autre évaluation.

Conditions dans le cadre juridique en Allemagne

Pour la planification et l’installation d’un système d’infiltration ou de rétention, il faudra tenir compte, entre autres, des versions de règlement actuelles:

Domaine d‘application Recueil de normes Contenu
Alimentation en eau Feuille de travail DWA-A 138 Planification, construction et exploitation de systèmes pour l’infiltration des eaux de précipitations.
ATV-DVWK-M 153 conseils pour l’utilisation de l’eau de pluie
ATV-A 121 Précipitations locales / Évaluation des fortes pluies selon leurs fréquences et leurs durées
DWA-A 117 Calculation des surfaces de réserves d’eau de pluie
Données Kostra Données Kostra Fortes précipitations pour l‘Allemagne
DIN 4261-1,Chapitre 9 Petite station d’épuration, apport des eaux de ruissellement traitées biologiquement dans le sous-sol...
EN 752 Canalisations d’évacuations en dehors des bâtiments...
ATV A 118 Calculation hydraulique et vérification des canalisations d‘évacuation
ATV A 118 Directives pour le dimensionnement des systèmes d’allègement de l’eau de pluie dans des canaux d’eaux mélangées

Devoirs de déclaration et d‘autorisation

Relevant du domaine de la loi Recueil de normes Contenu
Droit de l‘UE Directives de la CE 76/464/EWG / 1976

Directives de la CE 80/68/EWG / 1979 || Protection contre la pollution suite au dérivatif de certaines matières dangereuses dans les eaux de la communauté et dans les nappes phréatiques

Droit fédéral Loi relative à la gestion et à la fourniture d’eau (WHG) Selon cette loi, les installations d’infiltration sont soumises à une réserve d’autorisation, les lands peuvent lever ce droit d’autorisation depuis 1996, règlement sur les nappes phréatiques
BauGB Code allemand de la construction
Législation du Land Règlement fédéral en matière de construction Spécifications du type de système et de son dimensionnement dans la demande de construction que demande ou exige la plupart des land dans leurs codes du bâtiment est entre temps l’infiltration des eaux de précipitation
Législation du Land Article AVBWasserV §3 Demande d’une partie d’exonération de déclaration officielle des obligations de raccord et d’utilisation des installations sanitaires publiques avant le montage de l’installation dans les services d’eau communaux.
Loi fédérale sur l‘eau éventuellement obligation d’infiltration des eaux de précipitation
Loi fédérale sur l‘eau éventuellement autorisation pour l’infiltration pour l’eau délivrées par les administrations ci-dessous
Statut communal des eaux usées éventuellement demande d’une partie d’exonération de déclaration officielle des obligations de raccord et d’utilisation des installations sanitaires publiques A

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